Chapitre 2 : Mémoire ancestral

C’est la reliance à notre système familial aussi bien qu’à celui des autres, c’est aussi la reliance à d’autres champs matriciels de la mémoire universelle qui sont transmises de génération en génération.
Nous sommes tous reliés, en résonnance et en communication continuelle avec ces mémoires, ces champs matriciels et nos morts.
Nous restons tous vivants et reliés dans ces champs.

Il existe différentes mémoires : la mémoire assassine, la mémoire secrète, la mémoire des accidents, celle des maladies. Dans le champ émotionnel, il existe des mémoires de culpabilité, de rancune, de colère, de dégoût…Nous pouvons être en résonnance avec des mémoires de viol, des mémoires culturelles et des croyances, des mémoires de violences, de meurtres, de guerres, d’atrocités. Nous naissons avec ces mémoires, nous en héritons.
Ces mémoires peuvent générer des comportements incompréhensibles et des schémas répétitifs donnant lieu à des blocages, des traumatismes et un conditionnement social.

Comment guérir les mémoires ancestrales ?
Nous devons tout d’abord prendre conscience de là où se situe notre blocage.
Nous abordons ces mémoires en allant tout d’abord vers la petite enfance et en adressant les parents.
Tout d’abord la mère qui joue un rôle primordial : la mère est celle qui donne la vie, qui nourrit,
qui fait passer les mémoires et l’émotionnel. Le rôle du père est lié à l’action, à la protection et à l’ancrage.
Nous commençons par travailler sur l’acceptation de nos parents tels qu’ils sont, quoi qu’ils aient pu être ou faire dans leur vie.
Puis nous comprenons dans quel champ matriciel nous nous situons.
Nous pouvons alors aller vers le plus profond de nous-mêmes pour guérir ces mémoires et ces blocages.
L’acceptation est la clé de la guérison : nous devons accepter et persévérer, travailler régulièrement sur nous-mêmes.
A la question « pourquoi moi ? » cette force d’acceptation est nécessaire ainsi que la volonté d’accepter les choses telles qu’elles sont tout en sachant que ces mémoires nous font remonter
– de génération en génération – jusqu’à la source de la création. Cette source est le grand mystère qu’il s’agit d’accepter inconditionnellement : nous sommes devant un néant où tout est vivant. Nous devons reconnaître cette source et accepter ce mystère.